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En février 2026, la société d'édition française des Artistes peignant de la Bouche et du Pied a eu l'honneur de faire l'objet d'un reportage signé Le Figaro. De la première prise de contact jusqu'à la diffusion, retour sur cette expérience unique.

Tout a commencé par un e-mail inattendu. Fin 2025, nous apprenons que la société d'édition française des Artistes peignant de la Bouche et du Pied a été présélectionnée pour figurer dans un reportage mettant en lumière des « Réussites d'Entreprises ». La surprise passée, l'enthousiasme prend vite le dessus. Nous acceptons le rendez-vous proposé.
Quelques jours plus tard, le directeur général José Metz et l'équipe marketing rencontrent le producteur. Nous apprenons alors qu'une seule entreprise par secteur d'activité sera retenue. La décision, n'a finalement pas tardé à s'imposer. Le Figaro, l'un des plus anciens périodiques de la presse française, touche plusieurs millions de lecteurs chaque mois et célèbre ses 200 ans en 2026. Être associé à un tel titre, au moment même où il fête ce bicentenaire, représente une reconnaissance d'autant plus symbolique. Convaincus par le projet et par ce qu'il représente, nous saisissons cette opportunité sans hésiter : faire rayonner la cause des Artistes Peignant de la Bouche et du Pied méritait bien de se lancer dans l'aventure.
Se posait alors la question du format : interview en plateau ou tournage au sein de nos locaux ? La réponse s'est imposée naturellement. Rien ne pouvait mieux refléter la richesse et la diversité de nos activités qu'une immersion dans notre quotidien.
Une fois le cadre défini, l'organisation s'est mise en place rapidement. Plusieurs questions essentielles ont guidé la préparation : qui prendrait la parole ? Quels sujets seraient abordés ? Quels plans d'illustration faudrait-il prévoir ?
L'équipe du Figaro nous a accompagnés avec professionnalisme dès cette étape, en nous fournissant une trame détaillée qui nous a permis de structurer nos propos et d'identifier les points clés à mettre en avant.
Le choix des intervenants, lui, s'est imposé comme une évidence. José Metz, directeur général, était naturellement la voix la plus légitime pour présenter la société. Mais il était tout aussi important qu'un artiste puisse témoigner, pour montrer le travail qui se cache derrière chaque œuvre reproduite sur nos articles.
Trouver un artiste disponible, prêt à se déplacer et à s'exprimer devant une caméra n'était pas une mince affaire, notamment en raison des contraintes liées au handicap. C'est Joseph Martins, peintre de la bouche, qui a répondu présent sans hésitation. Habitué à partager son univers sur les réseaux sociaux comme dans des reportages, il était sincèrement heureux de s'associer à cette initiative.
Après plusieurs semaines de préparation, le jour du tournage est arrivé. La salle de réunion avait été soigneusement aménagée, les chevalets installés pour accueillir les œuvres de Joseph Martins, chaque espace dédié aux prises de vue minutieusement pensé.
L'équipe du Figaro, le caméramann et la responsable du projet, a été accueillie chaleureusement avant de s'atteler sans tarder à l'installation du matériel : lumières, caméras, réglage du fond... Tout a été mis en place avec soin.

L'équipe du Figaro installe son matériel dans nos locaux.
De son côté, Joseph s'installait dans la véranda baignée de lumière qui lui avait été réservée, équipée d'une table et d'un chevalet adapté. Il n'avait plus qu'à disposer ses outils et laisser place à la création.

Joseph Martins en pleine création dans la véranda aménagée pour le tournage.
Les interviews ont démarré dès les derniers réglages finalisés, avec José Metz en ouverture, puis Joseph Martins. Le reste de la matinée a été consacré aux plans d'illustration : tableaux, Joseph en pleine création, atelier broderie, et jusqu'à la présence de Florian Stegmann, petit-fils du fondateur.

Une journée riche en échanges, entre interviews et plans d'illustration.

José Metz et Joseph Martins lors du tournage.
« Une journée riche en échanges, portée par un engagement partagé entre la société et ses artistes. »
La diffusion a elle aussi fait l'objet d'une préparation rigoureuse. L'enjeu était simple : donner à ce travail de longue haleine la visibilité qu'il méritait.
La stratégie retenue a été progressive. En amont de la publication, un court teaser a été partagé sur nos réseaux sociaux pour éveiller la curiosité et donner envie de découvrir le reportage dans son intégralité.
Teaser - Interview Le Figaro : Peindre de la bouche et du pied, une réalité artistique (APBP)
Puis, lors du week-end du 20 mars, la vidéo complète a été mise en ligne sur la page d'accueil du Figaro, une exposition de choix sur l'un des médias les plus consultés de France. Elle était accompagnée d'un article rédigé permettant d'approfondir la présentation de la société, de ses activités et de ses savoir-faire.
Interview Le Figaro - Peindre de la bouche et du pied, une réalité artistique (APBP)
Bon visionnage !
Au-delà de la visibilité offerte par un média de l'envergure du Figaro, cette aventure nous a permis de prendre le temps de raconter qui nous sommes. De mettre des visages et des mots sur un engagement qui, au quotidien, peut sembler difficile à expliquer.
Surtout, ce reportage a été l'occasion de faire connaître la cause des Artistes Peignant de la Bouche et du Pied à un public plus large, de susciter des curiosités nouvelles et, qui sait, de toucher des personnes qui ne nous connaissaient pas encore.



